Francês — CACD 2015
CEBRASPE · CACD – 3ª fase (Espanhol e Francês) · 100 itens · julgue cada item como Certo ou Errado
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Cadastre-se(Claude Lévi-Strauss est invité par Georges Dumas au poste de professeur de sociologie à l’Université de São Paulo)
Claude Lévi-Strauss. Tristes tropiques. Paris, 1955 (Extrait,chapitre V, p. 37-39). (adapté).
- 1.
Le mot « exploration » (R.26) est synonyme de exploitation.
- 2.
Les mots « Brésil » et « grésiller » évoquent pour l’auteur les braises d’un foyer à l’origine du mot « Brésil ».
- 3.
L’expression « Je n’étais pas à même de » (R.25) pourrait être remplacée, sans changer le sens de la phrase, par je me refusais à.
- 4.
Dans « n’y songez plus » (R.41) le verbe est à l’impératif.
- 5.
L’extrait « On m’eût fort étonné en disant que » (R.7) pourrait être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par on m’aurait fort étonné si on m’avait dit que.
- 6.
Les clichés de Lévi- Strauss sur le Brésil se sont tous révélés exacts.
- 7.
Le verbe évoquer, utilisé à la ligne 3 signifie repousser.
- 8.
L’auteur utilise le mot « coin » (R.27) pour exprimer son admiration envers les paysages brésiliens.
- 9.
Le pronon « en » (R.42) remplace « des choses passionnantes » (R. 40 et 41).
- 10.
Lévi-Strauss admet que sa découverte du Brésil et la compréhension qu’il en a retirée sont le fruit d’une étude méthodique et rationnelle.
- 11.
Le mot « s’esquissait » (R.11) pourrait être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par s’ébauchait.
- 12.
L’expression « saisie au vol » (R. 27 et 28) est utilisée par Lévi-Strauss pour mettre en relief l’aspect subtil de sa compréhension du Brésil.
- 13.
L’expression « son de cloche » (R.32) signifie dans le texte la colère.
- 14.
La forme verbale « dissimulant » (R.13) pourrait être remplacé, sans changer le sens de la phrase par qui dissimulaient.
- 15.
L’expression « une fouille » (R.26) est l’action de chercher avec soin dans un lieu.
- 16.
Avant qu’on lui propose son premier poste au Brésil, Lévi-Strauss s’était déjà largement renseigné sur la région.
Sébastien Lapaque. L’interprète du Mozambique. In: Le Monde diplomatique, février 2015. (adapté).
- 17.
A travers son écriture Mia Couto raconte des histoires pour alléger les souffrances du monde.
- 18.
Le portugais est devenu langue officielle au Mozambique pour faire écho aux propos de l’écrivain algérien Kateb Yacine.
- 19.
À la ligne 65 « s’endorment » est le présent du subjonctif du verbe s’endormir.
- 20.
À la ligne 45 « furent » est le passé simple du verbe aller.
- 21.
À la ligne 53 « dont » est un pronom relatif complément de nom.
- 22.
À la ligne 51 « au terme de » veut dire vers la fin de.
- 23.
À la ligne 20 « lui » est un pronom tonique.
Item anulado pela banca
- 24.
À la ligne 29 « Lors » pourrait être remplacé par Lorsque sans rien changer à la phrase.
- 25.
À la ligne 24 « En songeant » pourrait être remplacé par En pensant sans changer le sens de phrase.
- 26.
Pour Mia Couto, « mozambicaner » (R.55), la langue portugaise, c’est la rendre plus proche du brésilien comme l’avait fait Mario de Andrade et les modernistes de São Paulo.
- 27.
À la ligne 18 « quasiment » pourrait être remplacé par presque sans changer le sens de la phrase.
- 28.
Mia Couto se décrit comme une personne pleine de contradictions, appartenant à une petite minorité blanche africaine.
Diderot. Autorité politique. L’Encyclopédie. Lagarde et Michard XVIII.
- 29.
Dans le texte, Diderot louvoie entre critiques et acceptation de l’autorité royale et du pouvoir divin afin de protéger ses écrits et lui-même.
- 30.
À l’époque de Diderot, il existait un contrat que le roi signait lors de son intronisation par lequel il s’engageait face à la nation et pour le bien de celle-ci.
- 31.
À la ligne 38 « non pas » est une double négation qui revient donc à une affirmation.
- 32.
Diderot accepte l’autorité royale de la famille régnante française étant donné l’origine divine de l’attribution de celle-ci.
- 33.
L’adjectif « quelque » (R.4) marque dans le texte l’indifférence, la quantité indéterminée.
- 34.
La phrase « Le prince tient de ses sujets mêmes l’autorité qu’il a sur eux » (R. 55 et 56) signifie que le prince est le garant de l’autorité qu’il exerce sur ces sujets.
- 35.
A la ligne 35, on pourrait changer le mot « point » par pas sans changer le sens de la phrase.
- 36.
Diderot défend l’usage de la raison et du bon sens dans l’obéissance du peuple sauf en ce qui concerne l’autorité de Dieu ou celle des princes.
- 37.
Diderot considère que le commandement par la tyrannie est légitime lorsque celui-ci est finalement accepté par ceux qui le subissent.
- 38.
Le mot, « partout » (R.61) fait ici référence à tous les États du monde.
- 39.
A travers ces propos Diderot condamne également l’esclavage.
- 40.
Diderot souscrit au faste des rites religieux et royaux car requis par la volonté de Dieu.
- 41.
L’extrait « maître aussi jaloux qu’absolu » (R. 33 et 34) signifie plus jaloux qu’absolu.
- 42.
Diderot avance qu’en cas d’extinction totale de la famille royale française, la nation pourrait alors choisir d’adopter un nouveau régime politique à sa convenance.
- 43.
À la ligne 63, « quand il n’a plus lieu » fait référence au moment où le contrat entre la nation et le prince n’existe plus pour une raison quelconque.
- 44.
A la ligne 43 on pourrait changer le mot « guère» par peu sans changer le sens de la phrase.
Montaigne « Chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage », « Des cannibales », I. 31.
- 45.
À la ligne 6, l’adverbe « Là » remplace « pays où nous sommes ».
- 46.
Dans ce texte Montaigne fait référence au chauvinisme des peuples d’occident de son époque.
- 47.
On peut remplacer « je trouve » (R.1) par je pense, sans changer le sens de la phrase.
- 48.
Montaigne nous fait part de ses réflexions à la suite d’un voyage qu’il a effectué aux Antilles.
- 49.
Dans cet extrait, Montaigne fait l’apologie des habitudes et du mode de vie français de l’époque.
- 50.
On peut remplacer « propos » (R.1) par hypothèse, sans changer le sens de la phrase.
- 51.
Cet extrait a pu constituer le germe de la théorie du « bon sauvage » chère à Rousseau.
- 52.
Le pronon « ceux-ci » (R.15) remplace les fruits que la nature a produits.
Rica au même. In: Montesquieu. Lettres persanes.
- 53.
Au lieu de « sans qu’on m’eût regardé », (R.28) on pourrait dire aujourd’hui sans qu’on me regarde.
- 54.
Dans la phrase: « où je n’étais point connu » (R. 19 et 20), on peut remplacer « point » par plus, sans changer le sens de la phrase.
- 55.
Le pronom « quelqu’un » (R.29) désigne une personne indéterminée.
- 56.
Le mot « car » (R.26) peut être remplacé par puisque, sans changer le sens de la phrase.
- 57.
Au lieu de « quoique j’aie très bonne opinion de moi » (R. 17 et 18), on pourrait écrire aujourd’hui quoique j’ai très bonne opinion de moi.
- 58.
Rica a décidé de s’habiller à l’européenne pour éviter d’attirer l’attention sur lui.
- 59.
Le mot « curieux » (R.17) signifie: qui est désireux d’apprendre quelque chose.
- 60.
À la ligne 17 « quoique » peut être remplacé par bien que sans changer le sens de la phrase.
- 61.
Des « vieillards » (R.3) sont des personnes laides, qui ont de vilains traits.
- 62.
Le mot « bourdonnement » (R.31) fait référence à un murmure de voix humaines, un bruit confus signalant une activité.
- 63.
Le mot « néant » (R.27) est synonyme d’absence totale, de vide.
- 64.
Rica s’étonne et s’amuse des réactions des Parisiens à son égard, mais ne s’en offusque pas.
- 65.
Rica sourit parce que les Parisiens le trouvent « Persan » alors qu’ils n’avaient jamais vu de Persan auparavant.
- 66.
Dans l’expression « et à en endosser un à l’européenne » (R. 20 et 21), le mot « en » est un pronom personnel représentant une proposition précédée d’une préposition.
- 67.
L’expression « tout à coup » (R. 26 et 27) peut être remplacé par soudain sans changer le sens de la phrase.
- 68.
Ce passage met en relief qu’il existe un préjugé négatif contre les Persans.
Nina Bouraoui. Garçon manqué. 2000.
- 69.
L’auteure considère qu’être binational est une richesse.
- 70.
L’écrivaine considère que le service militaire représente une aubaine pour Amine définir une nationalité unique.
Item anulado pela banca
- 71.
La proposition « Nous nous reconnaissons » (R. 2 et 3) signifie dans le texte que les enfants de couples mixtes ont des similitudes physiques et une culture similaire.
- 72.
Le mot « entravée » (R.29) s’oppose à « libre » (R.28) pour marquer la situation contradictoire dans laquelle se trouve l’auteure.
- 73.
Dans cet extrait, Nina Bouraoui parle de la douleur que lui cause la séparation de ses parents.
- 74.
L’écrivaine souffre de l’indifférence des Algériens à son égard.
- 75.
La préposition « contre » (R.11) donne l’idée de proximité.
- 76.
« Amine choisira » (R.26) signifie que Amine changera de pays.
Florence Dupont. Le village qui résiste. In: Astérix chez les philosophes, 2015 (adapté).
- 77.
D’après le texte, la série Astérix est plutôt le reflet d’une résistance au temps que celle aux Romains.
- 78.
L’utilisation du futur simple à la forme negative pour les verbes entrer à la ligne 4 et consister à la ligne 5 montre que l’auteur ne croit pas à la conquête du village par les romains.
- 79.
Selon le texte, les Gaulois d’Astérix n’ont qu’une ambition: ne rien changer à leur mode de vie.
- 80.
Les signes de « gauloiserie » dont parle le texte peuvent aussi être qualifiés de préjugés.
- 81.
À la ligne 7 le pronom « celui » remplace le nom « but ».
- 82.
Les Gaulois d’Astérix se battent sans démontrer de réelle envie de vaincre.
- 83.
L’utilisation de « puisque » à la ligne 6 insiste sur le fait que le village d’Astérix n’est pas occupé.
- 84.
L’expression « ainsi que » (R.7) peut être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par après que.
Item anulado pela banca
Gian Paolo Accardo et Emmanuelle Morau. Cogner les Français. Courrier International, hors-série, Novembre-Décembre 2014.
- 85.
Les auteurs soutiennent que le « French bashing » a eu un effet positif sur les Français en les poussant à pallier à leurs défauts.
Item anulado pela banca
- 86.
Selon les auteurs le phénomène du « French bashing » est déjà ancien.
- 87.
Le verbe brocarder à la ligne 5 signifie tourner en dérision.
- 88.
L’expression « casser du sucre sur notre dos », (R. 14 et 15), signifie dans le texte que les médias étrangers essaient d’adoucir un peu les Français mécontents du « French bashing ».
- 89.
L’expression « au lieu de » (R.9) pourrait être remplacé, sans changer le sens de la phrase, par à la place de.
Item anulado pela banca
- 90.
Les auteurs affirment que les Français eux-mêmes sont en partie responsables des moqueries à leur égard.
- 91.
L’expression « s’en prendre aux » (R.1) signifie se croire supérieur à ce que l’on est.
- 92.
Dans « qui l’ont inventée » (R. 2 et 3), « l’ » a une valeur euphonique.
- 93.
Dans l’expression « une marque de fabrique reconnue » (R.8), le e de «reconnue » marque l’accord avec le mot « fabrique ».
- 94.
Le verbe choyer à la ligne 10 signifie traiter avec tendresse, entretenir avec amour.
- 95.
Dans « nous les avons choyés, revendiqués » (R.10) l’accord des participes passés se fait avec « nous ».
- 96.
Les auteurs utilisent l’expression « du coup » à la ligne 13 pour souligner l’agressivité des médias étrangers envers les Français.
- 97.
Les auteurs de cet article affirment que le phénomène du « French bashing » s’est immédiatement diffusé dans le monde et l’expression a très vite été adoptée en France.
- 98.
Dans « Cela fait bien longtemps » (R.4), le mot « bien » signifie très.
- 99.
Les auteurs utilisent l’expression « comme il se doit » (R.23), pour souligner que les péchés choisis pour être exposés dans l’article sont vraiment graves.
- 100.
L’expression avoir le moral dans les chaussettes à la ligne 21 signifie être déprimé.
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